ROCHEFORT VEUT DESENCLAVER LE SUD OUEST

INTERVIEW DE ROBERT ROCHEFORT DANS LE TAURILLON

Le Taurillon : Quelles doivent être les priorités du budget communautaire pour les 5 prochaines années ?

Robert Rochefort : Selon moi, l’Europe doit soutenir financièrement la recherche et l’innovation, cela est essentiel pour accroître la compétitivité européenne, et donc l’emploi.

Il me paraît également important de financer de grandes infrastructures. D’une part en période de crise, une politique de grands travaux favoriserait la relance économique. D’autre part, ces infrastructures européennes permettraient de renforcer les liens interrégionaux au niveau européen, comme cela serait le cas d’une ligne TGV entre la France et l’Espagne dans le Sud Ouest de la France. Le désenclavement des régions et des territoires du Sud Ouest est une priorité absolue, et il y a trois axes à privilégier : la descente en Aquitaine, l’axe méditerranéen de Montpellier à Perpignan, et la transversale Bordeaux-Montpellier. Les deux premiers sont à penser en collaboration avec les autorités espagnoles.

Ensuite, une part conséquente du budget doit bien sûr rester consacrée à la Politique Agricole Commune et à la politique de cohésion territoriale. Selon moi, l’Europe doit soutenir une agriculture de qualité.En outre, une part conséquente du budget doit également être consacrée à la lutte contre le changement climatique. Enfin, l’Europe doit financer une ambitieuse politique sociale, notamment en matière d’emploi, de santé publique, de formation et d’éducation, de retraite, de chômage. Nous devons avoir un alignement par le haut dans les différents pays de l’Union, et non un alignement par le bas.

Par ailleurs, je tiens à souligner le fait que les moyens financiers dont dispose l’UE sont bien trop faibles. Il faut accroître son budget, ce que nous proposons de faire par la mise en place d’une « taxe tobin » sur les transactions financières spéculatives, par exemple. Nous soutenons également la mise en place d’une « taxe carbone » à nos frontières.

Le Taurillon : Êtes-vous favorable la création d’un gouvernement économique européen qui remplacerait l’actuel Eurogroupe ?

R.R : La concertation des 27 Etats membres en matière de politique économique est d’une absolue nécessité. Nous le ressentons bien aujourd’hui, avec la crise que nous subissons. Une coopération étroite en la matière est cruciale, et je suis entièrement favorable à la création d’un gouvernement économique européen. En outre, les 16 pays de l’Eurozone doivent avoir un rôle moteur en matière économique. Néanmoins, je souhaite que, en parallèle, l’Europe s’intéresse à l’économie autrement, de façon plus humaniste, c’est-à-dire en considérant les hommes et les femmes comme les principaux créateurs de la richesse.

Le Taurillon : Quelles sont d’après vous les priorités européennes en matière énergétique ?

R.R : La crise récente que nous avons connue entre la Russie et l’Ukraine démontre la nécessité de mettre en place des politiques garantissant la sécurité énergétique de l’Europe. Nord Stream, le pipeline qui relie la Russie à L’Europe en passant par la mer Baltique, constitue une importante avancée, mais il faut aller plus loin. Nous devons à la fois développer la solidarité énergétique au sein des Etats membres, diversifier les sources d’approvisionnement et diversifier les énergies que nous consommons. Dans cette perspective, le développement de la production d’énergies renouvelables en Europe parait crucial.

Au-delà de l’avantage qu’il présente en terme de sécurité énergétique, le développement des énergies renouvelables permet évidemment de protéger notre planète. J’espère que nous parviendrons à appliquer l’objectif de 20% d’énergies propres dans notre consommation totale d’ici 10 ans que nous nous sommes fixé, et que nous ferons tout pour aller plus loin encore, d’autant plus que ce secteur permettra de créer de nombreux emplois. Néanmoins, c’est notre mode de développement et notre mode de vie qu’il faudrait remettre en question afin de véritablement enrayer le changement climatique.

En outre, l’Europe a un important rôle à jouer en matière de protection des consommateurs vis-à-vis des grands opérateurs énergétiques et de leur politique de prix. La règle du marché doit s’appliquer, ce que je ne remets pas en cause, mais l’énergie n’est pas un produit comme un autre, en particulier dans les pays européens marqués par un climat très rude en hiver, dont la population la plus démunie serait mise en danger si les prix de l’énergie grimpaient de façon inconsidérée. Par conséquent, il me parait important que la politique énergétique de l’Union européenne prenne en compte la nécessité de protéger les consommateurs de prix beaucoup trop élevés. Enfin, un débat des citoyens sur le nucléaire est essentiel.

Le Taurillon : Le Traité de Lisbonne a été ratifié par la quasi totalité des pays de l’Union. Son application est conditionnée par le résultat du second referendum en Irlande. Cette impasse montre les limites du processus actuel de modification et de ratification des traités, où un Etat, quelque soit sa taille, peut faire échec à la volonté générale européenne. Quelles sont vos propositions pour résoudre ce problème ?

R.R : Le résultat d’un récent sondage encourage mon optimisme quant à la ratification par l’Irlande du Traité de Lisbonne. De mon point de vue, le premier échec irlandais montre surtout le manque d’espace public européen, et la réduction des questions européennes aux enjeux nationaux. Il est impératif de créer des ponts entre les institutions européennes et le peuple européen, afin que celui-ci s’exprime véritablement sur les questions posées, et ne détourne plus les référendums européens en question de confiance à leur autorité nationale. Mais bien étudié, le Traité de Lisbonne est très insuffisant, et il faudra aller plus loin.

Le Taurillon : Que pensez‐vous de l’instauration d’un service civique européen pour promouvoir la citoyenneté européenne auprès des jeunes ?

R.R : Nous y sommes totalement favorables, à condition que les jeunes soient rémunérés pour le travail qu’ils seraient amenés à faire pour la communauté. Nous souhaitons également rendre Erasmus généralisé pour tous les étudiants, et créer un Erasmus pour les apprentis. Il est indispensable de renforcer l’identité européenne, et nous soutiendrons toutes les initiatives qui iront dans ce sens.

Le Taurillon : Quelles sont selon les vous les priorités en matière de politique européenne de défense ? L’Union européenne doit-elle, par exemple, se doter d’une structure propre de défense ?

R.R : L’Union européenne doit se doter d’une défense européenne. Celle-ci reste à construire. Elle est essentielle si l’ont veut que l’UE soit demain dans la mondialisation, un partenaire doté de tous les pouvoirs nécessaires. Il est d’ailleurs regrettable que la réintégration au commandement intégré de l’OTAN ne soit pas fait en obtenant la contre partie des engagements en matière d’avancées vers une politique européenne de la défense.

Au delà de la création d’une force armée commune, je souhaite la mise en place d’une diplomatie européenne, permettant à l’Europe de parler d’une seule voix sur la scène internationale. De cela dépend en partie l’avancée du processus de paix au Proche Orient, et son maintien sur le long terme.

Published in: on 25 mai 2009 at 8:42 Commentaires (2)

UN DOUBLE OBJECTIF POUR LES FONDS FEDER

Bonjour à tous,

J’ai la conviction que nous devons communiquer sur l’utilité de notre parlement européen. Ce type de communiqué de presse ci-dessous montre bien que nos députés européens souhaitent réellement s’engager  en maîtrisant davantage la consommation d’énergie. Ce type de texte va  permettre à l’Europe d’être moins dépendante des approvissionnements en énergies fossiles. Par ailleurs, l’Europe créera de nouveaux emplois, l’Europe protégera davantage le climat. 

J’attire  également  votre attention sur les engagements de l’Europe pour 2020: 20%  de réduction des émissions de co2, 20% d’amélioration de l’efficacité énergétique et 20% de part d’énergies renouvenables dans la consommation finale d’énergie.

Alors, je dis  ”oui” à une Europe qui se préoccupe des enjeux environnementaux.

Je dis “oui” à une Europe plus unie et plus forte.

Je dis “oui” à une Europe plus politique face aux enjeux de notre société .

J’irai donc voter pour cette Europe qui se tourne vers un avenir meilleur et j’encourage tous les citoyens à faire de même. L’Europe n’est pas le problème, c’est certainement  la solution à nos problèmes.

Philippe Marrot

Conseiller Départemental Gardois 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

FEDER : des aides pour améliorer l’efficacité énergétique des logements

Elections 2009 - Politique régionale - 02-04-2009 - 13:14
Les fonds européens cofinanceront bientôt les investissements dans les économies d'énergie des logements. Les fonds européens cofinanceront bientôt les investissements dans les économies d’énergie des logements - ©BELGA/BELPRESS/TURPIN PHILIPPE

Tous les Etats membres et les régions de l’UE devraient pouvoir bénéficier des financements du Fonds européen de développement régional (FEDER) pour investir dans l’efficacité énergétique des logements, telle est la mesure soutenue par le Parlement.

Les députés ont adopté à une large majorité par 629 voix pour, 17 voix contre et 12 abstentions le compromis avec le Conseil portant sur les modifications de certaines règles du Fonds européen de développement régional (FEDER). Ce compromis a été négocié au nom des députés par Emmanouil Angelakas (PPE-DE, EL).
 
A noter que la Commission a présenté d’autres propositions, également approuvées par le Parlement, en vue de réviser deux autres règlements en vigueur relatifs aux Fonds structurels de l’UE. Ces changements législatifs ont pour objectif de soutenir le plan de relance européen grâce à :
 
  • l’amélioration du flux de trésorerie et de liquidités dans les États membres,
  • l’utilisation plus facile d’instruments d’ingénierie financière,
  • la simplification et l’extension de l’utilisation des coûts des taux et des versements forfaitaires,
  • l’élargissement des possibilités de soutien aux investissements dans l’économie réelle.
 
Tous les Etats membres éligibles au cofinancement en faveur des économies d’énergie
 
Les modifications proposées au FEDER visent à autoriser l’utilisation de fonds pour cofinancer des programmes des autorités nationales, régionales ou locales ayant pour objectif, par exemple, l’installation de doubles vitrages, l’isolation des murs ou l’installation de panneaux solaires dans les logements, et ce dans tous les États membres. Le FEDER ne finance à l’heure actuelle de tels programmes que dans les nouveaux États membres (UE-12) et uniquement dans les parties communes des bâtiments (ou dans tout le bâtiment s’il s’agit d’un logement social), dans les zones urbaines défavorisées.
 
Étendre l’éligibilité aux “anciens” États membres constituait déjà l’objectif principal d’une résolution sur le logement et la politique régionale adoptée en mai 2007 par le Parlement européen. Mais c’est la crise financière qui a été le véritable incitatif pour introduire un tel instrument à l’échelle de l’UE avec pour objectif  la création d’emplois dans le secteur du bâtiment.
 
Ces changements n’augmenteront pas le financement ni n’affecteront le budget communautaire, mais ils permettent aux États membres de réorienter leurs priorités pour pouvoir financer des mesures dans ce domaine. La principale modification législative nécessaire est un amendement à l’article 7 (”éligibilité aux dépenses”) du règlement 1080/2006 sur le FEDER.
 
Plafond de 4%
 
Dans chaque État membre, les dépenses effectuées pour améliorer l’efficacité énergétique et utiliser les énergies renouvelables dans le logement seront éligibles aux aides du FEDER, dans la limite d’un plafond de 4% de la contribution totale allouée à chaque État membre au titre de ce fonds.
 
Les nouveaux États membres (UE-12) pourront toujours financer d’autres types de dépenses dans le secteur du logement dans le cadre des dispositions du FEDER en vigueur. La dépense totale pour le logement dans les nouveaux États membres, au titre des diverses dispositions, pourrait atteindre 6% de la contribution totale du FEDER.
 
Double objectif : cohésion sociale et changement climatique
 
Toutefois, les catégories de logement éligibles dans leurs réglementations nationales devraient être définies par chaque État membre dans le but de “soutenir la cohésion sociale“, selon les députés. La décision de subventionner ou non des investissements dans les logements en application des dispositions nationales devrait demeurer du ressort exclusif des États membres.
 
Le logement compte pour 40% dans la demande finale d’énergie et, selon les estimations, pour 40% dans les émissions de gaz à effet de serre dans l’UE. La Commission européenne estime que les économies d’énergie influant sur les coûts dans le secteur de la construction pourraient atteindre 28% d’ici à 2020.
 
Couvrir d’autres types de coûts
 
Un autre amendement parlementaire vise à rendre trois nouveaux types de coûts éligibles à une contribution du FEDER : les coûts indirects (à concurrence de 20% des coûts directs d’une opération), les sommes forfaitaires (jusqu’à 50.000 euros) et les coûts forfaitaires. Cette modification a pour objectif de simplifier la déclaration de dépense et de permettre aux autorités publiques de préparer des projets et mesures de manière plus rapide et efficace. Pour des raisons de sécurité juridique, ces nouvelles formes de coûts éligibles devraient s’appliquer aux subventions du FEDER avec effet au 1er août 2006, date d’entrée en vigueur du règlement 1080/2006.
 
 
 
Vous trouverez, dès sa disponibilité, le texte adopté tenant compte des amendements éventuels, à l’adresse ci-dessous, en cliquant dans le calendrier sur le jour du vote (02.04.2009).
Published in: on 15 avril 2009 at 8:14 Commentaires (2)

REAGISSEZ A L’INTERVIEW DE JEAN-LOUIS BORLOO

 

Interview de Jean-Louis Borloo

par Jean-Jacques Bourdin

sur RMC INFO

                                                                                                                                                                                         LUNDI 6 AVRIL 2009

 

Jean-Louis Borloo a annoncé que la politique des bonus/malus a permis de stabiliser le marché de l’automobile en France. De plus, elle a bénéficié à un grand nombre de contribuables car ils s’est vendu près de 286 000 voitures. Ces voitures consomment moins de 100 grammes de CO2. Il rajoute que cette opération a permis d’économiser 11% de CO2.

 

Questions à Jean-Louis Borloo

         1.     Pourquoi le taux de C.O.2 n’apparait pas sur les voitures ?

                       - Une directive européenne impose ou va imposer la publicité sur le C.O.2.

 

                 2.  Comment se fait-il qu’il y ait un bonus sur les voitures diesel avec filtre à particule ?     

                C’est une mesure C.O.2. L’Europe, c’est mis en état de marche: - 20% de C.O.2. Je pense aussi que les états-unis  doivent    montrer l’exemple. Le développement durable, ce n’est pas une contrainte. La croissance verte, c’est une  solution.

 

                   3D’où viennent les fleurs ?       

-   On a décidé d’étiqueter les produits pour connaître leur provenance. On va bientôt connaître l’émission du C.O.2 de chaque produit. On connaîtra  sa performance écologique.

 

              4.  Concernant les lignes T.G.V et les Tramways

- Nous investissons 80 milliards. J’espère la signature de la ligne : Bordeaux-Toulouse- Perpignan. Pour le tracé pour les bouches du Rhône, on voit fin juin. Pour le Perpignan-Barcelone, ce sera opérationnel dans 18 mois. Pour le  contournement de Nîmes, la signature est imminente.

 

           5.  Concernant les pesticides

 - Il faut mettre en place une économie respectueuse des ressources. La question de la limitation de l’usage des pesticides est            importante. Ce qui m’a frappé, c’est l’évolution du marché agricole. Je rajouterais qu’on l’on va introduire un prix               écologique.

 

Question diverses:

- Faites-vous des remarques à Nicolas Sarkozy sur ses déplacements ?

- C’est un cas à part. Il a un emploi du temps incroyable.

 

- Êtes-vous favorable à adhésion de la Turquie à l’union européenne ?

- La Turquie doit être un partenaire particulier.

                                                                                                                                                             Propos recueillis par Philippe Marrot

Published in: on 13 avril 2009 at 8:45 Commentaires (0)

Aquaculture: un plan Européen

En dépit des critiques des écologistes,  la commission Européenne a présenté un plan de développement de l’aquaculture. La commission à l’intention de faire en sorte que l’aquaculture puisse disposer de davantage d’espace près des côtes. Il est important de souligner que ce secteur économique fait vivre actuellement 65000 personnes. A noter que les principaux producteurs sont la France, avec les huîtres et les moules, l’espagne, l’italie, la grèce et le royaume-uni. L’objectif de ce plan est de soulager les espaces sauvages surexploités.

 

Questions :

- Que faut-il en penser ?

- Doit-on permettre la reconversion de certains pêcheurs vers ce secteur d’activité ?

- Doit-on faire en sorte de limiter les espaces pour certains espèces de poissons d’élevage gros consommateurs de poissons ?

- Faut-il réglementer davantage cette profession pour ne pas nuire à un équilibre écologique ?

-Faut-il au contraire développer l’économie de ce secteur dans notre région du Languedoc-Roussillon ?

-  Le M.D a-t-il une idée sur la question ?

Ecrit par PHILIPPE MARROT

 

Ci-dessous: Le communiqué de presse d’Europa

http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/09/563&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=fr

http://www.letelegramme.com/fil_info/aquaculture-l-europe-veut-la-developper-malgre-les-critiques-08-04-2009-327802.php

Ecrit par Philippe Marrot

EUROPEENNE

 

 

LE MODEM PROPOSE LA CREATION D’UN FONDS MONETAIRE EUROPEEN

 

BONJOUR A TOUS,

 

Je crois qu’il est bon de relayer cette information concernant la proposition du Modem de créer un fonds monétaire européen, sur le modèle du FMI. J’ai le sentiment que l’Union européenne doit pouvoir aider directement les Etats les plus fragiles et financer des plans de soutien mutuellement bénéfiques. Cette proposition contribuera certainement à consolider la zone euro qui doit passer à la vitesse supérieure en matière d’ambition politique et de gouvernance économique.

 

Philippe Marrot

Amitiés démocrates.

 

Article de presse, paru dans Midi-Libre

Édition du samedi 11 avril 2009

EuropéennesLe MoDem espère 3 députés pour le Sud-Ouest

Robert Rochefort, directeur du Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie ), Anne Laperrouze, député européenne sortante, Marc Dufour, adjoint au maire de Montpellier, sont les trois premiers d’une liste de 20 noms du MoDem, pour les élections européennes des 6 et 7 juin prochains.

Hier, à Montpellier, Robert Rochefort, tête de liste, a rappelé qu’actuellement, le MoDem a 7 députés français au Parlement européen. Optimiste, il espère « deux ou trois députés » sur le quota de 10 réservés à la grande région Sud-Ouest (Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Aquitaine). Dans ce cas, Marc Dufour serait éligible.

Si le programme du MoDem sera défini lors de conventions, a déjà été retenue la proposition de création d’un fonds monétaire

européen, sur le modèle du FMI. « Pour certains pays européens, 60 % des solutions apportées passent par le FMI ! » Anne Laperrouze a précisé que le groupe auquel est affilié le MoDem (Alliance des démocrates et libéraux pour l’Europe) « fait souvent la balance entre droite et gauche . Le Parlement européen est l’assemblée la plus démocratique au monde. On a beau être 785 députés, chaque groupe a son mot à dire » .

Olivier SCHLAMA

 

 

http://www.lesechos.fr/info/analyses/4835858-pour-un-fonds-monetaire-europeen.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Published in: on 11 avril 2009 at 13:57 Commentaires (1)

Information sur l’europe des transports

 

Près d’un milliard d’euros disponibles pour le financement du réseau transeuropéen de transport

le Mardi 31 mars 2009

 

 

 

La Commission européenne vient de lancer les appels à propositions “RTE-T” (Réseau TranEuropéen de Transport) pour 2009, mettant un financement de près d’un milliard d’euros à la disposition de projets d’infrastructures européennes de transport.

Les appels de cette année comprennent un appel de 500 millions d’euros dans le cadre du plan européen pour la relance économique de la Commission, qui vise à donner immédiatement un coup de fouet à l’économie européenne en accélérant les investissements dans les infrastructures.

Des possibilités de financement seront également offertes dans le cadre du programme annuel et du programme pluriannuel RTE-T, dont les priorités retenues dans l’appel comprennent les autoroutes de la mer, les systèmes de transport routier intelligents et le système européen de gestion du trafic ferroviaire (ERTMS).

L’Agence exécutive du réseau transeuropéen de transport (AE RTE-T), qui gère la mise en œuvre technique et financière du programme RTE-T, est responsable de la gestion des appels à propositions et de l’évaluation des propositions de projets soumises, au nom de la DG Énergie et transports dont elle dépend.

 

1 milliard d’euros pour trois programmes de travail

Les appels à propositions de cette année ont au titre de troisété établis  programmes de travail distincts

1. Un financement RTE-T de 500 millions d’euros a été avancé dans le cadre du plan européen pour la relance économique, pour faire face à la crise économique et financière que connaît l’Europe. Adopté cette année, ce programme de travail ad hoc soutient des travaux qui peuvent commencer en 2009 ou 2010 et s’effectuer en grande partie sur cette période de deux ans.

2. Le programme de travail pluriannuel est destiné à financer les priorités essentielles du réseau RTE-T. L’appel de cette année est axé sur trois domaines:

  • les autoroutes de la mer (projet prioritaire 21 du RTE-T), qui offrent des alternatives viables aux routes encombrées en transférant une partie du trafic marchandises vers le transport maritime: 30 millions d’euros au maximum;

  • le système européen de gestion de trafic ferroviaire (ERTMS), qui harmonise les systèmes européens de signalisation ferroviaire: 240 millions d’euros au maximum;

  • les systèmes de transport intelligents appliqués au transport routier, qui recourent à l’intégration des technologies de l’information et de la communication pour instaurer des transports routiers plus efficaces et plus sûrs: 100 millions d’euros au maximum.

3. Le programme de travail annuel flexible (140 millions d’euros) complète les efforts déployés dans le cadre du programme de travail pluriannuel. Il comprend un montant de 60 millions d’euros pour l’instrument de garantie de prêts, qui représente la contribution annuelle de la Commission. Il sera mis à la disposition de la Banque européenne d’investissement (BEI).

Les candidats potentiels sont invités à soumettre leurs propositions pour le 15 mai 2009 au plus tard, l’évaluation de ces dernières sera fondée sur l’intérêt qu’elles présentent pour les priorités du RTE-T et les objectifs politiques, sur leur durée, sur leurs incidences (notamment sur l’environnement) et sur leur caractère complet, clair, solide et cohérent.

 

En savoir plus

Agence exécutive du réseau transeuropéen de transport (TEN-T EA)

Les transports urbains

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